Avant que de commencer, un propos liminaire pour rassurer les anciens, prof de sport, les anciens élèves d'écoles de commerce et les étrangers, je serai à leur disposition pour leur expliquer ce qu'ils n'auront pas compris. A propos d'étranger, compte tenu du climat ambiant et des prévisions je leur conseille de consulter au plus vite google map pour trouver le chemin le plus court pour leur retour à la casa.
J'aurais pu commencer ce petit compliment musicalement par C'est fini, ou This is the end, ou Allez hop tout le monde à la campagne mais je choisirais plus volontiers Quand c'est fini n i nini ça recommence. J'ai décidé d'écrire ce chef-d’œuvre pour célébrer une œuvre, un effort, une constance, une opiniâtreté, pour ce qui pouvait apparaître comme un fantasme, une illusion, une utopie. Oui, j'ai du vocabulaire. Pour résumer, je souhaitais, je souhaite faire part à Pascale et à Luc de toute mon admiration pour non seulement avoir mené ce projet jusqu'à son terme, ce qui pouvait apparaît comme une folie, ce qui était le cas, et également pour avoir fait vivre cet endroit, pour lui avoir donné une âme, pour en avoir fait un lieu où l'on a envie de se retrouver. Autant plus les autres sont loin mieux je me porte, autant Pascale et Luc attire et ne sont jamais plus heureux lorsque leurs amis sont proches. Pour autant il fallait avoir la foi chevillée au corps pour ce projeter.
Il est vrai que la partie n'était pas gagnée pour celui qui a connu ce lieu à son origine. Quand j'ai découvert le lieu la tentation m'est venue l'envie de faire demi-tour. Pascal et Luc nous avaient dit, vous allez voir c'est charmant, bucolique, c'est un retour à la nature, c'est une sorte de paradis sur Terre. Confiant nous y sommes allés. Tu parles d'un paradis, un paradis de ruines, de mauvaises herbes, de ronces, de bestioles en tous genres, d'éboulis. A croire que Jacquou le croquant fut le dernier habitant de ce lieu dévasté