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Objectif négatif

4 décembre 2025

Un soir au concert

Tombée depuis longtemps et assombrissant la grisaille du jour, la nuit se prélassait le long du fleuve. Des ombres, autochtones depuis peu, s'adonnaient à des rituels qui se dissimulaient dans les fumées aux odeurs venues d'ailleurs. Après avoir longé les qua

is dans une fraîcheur brumeuse qui frôlait mes joues, je suis arrivé vierge au 106. Totalement vierge, c'est vrai qu'il est difficile de l'être à moitié si ce n'est en raison d'une maladresse, car je n'avais jamais rien entendu du groupe qui allait se produire. Alors pourquoi? D'une part, parce que mon beauf m'avait conseillé de faire le déplacement et parce qu'avec un nom pareil, Black Rebel Motorcycle Club, ils ne pouvaient qu'être bon. Pari risqué.

Bien sûr, je retiendrai le titre Beat the devil's tatoo. Titre emblématique avec les voix traînante de Peter Hayes, dont je n'ai pu distinguer le visage dans l'ombre d'une capuche qui aurait pu appartenir à un shamane, et Robert Turner dont le papa, ai-je appris, est le chanteur de The Call. Pour tout dire, je crois que je n'ai pas tout aimé et inversement. Tout compte fait, j'aurais dû m'en fumer un avant de venir. Atteignant des sommets j'aurais encore davantage apprécié certains morceaux. Les voix lancinantes, la musique envoûtante. Sur le chemin du retour, avant de changer de rive, je cherchais un mot, un mot qui pourrait rendre compte de mon impression (passionnant). A chaque coup de pédale un mot. Fondation. Déconstruction. Éviction. Pénétration. Tourbillon. Destruction. Dépression. Insurrection. Éruption. Inspiration. Ce que j'ai sûrement aimé c'est la puissance ruisselante qui par moment submergeait, s'écoulait et s'échappait comme un esprit fatigué d'errer. 

Bon bah voilà. Un concert sans rappel, c'est pas plus mal. Mais je me souviendrai d'eux.     

4 décembre 2025

Un soir au concert

La couleur du temps a passé. Je crois me souvenir. C'était un jour. Ou un autre jour. Un jour mis à jour dont l'avenir allait se rétrécissant. Un de ces jours qui ont vocation à se fondre dans le magma du passé. Plutôt que de jour, je me souviens d'instants qui ne forment pas un tout mais une impression, une ambiance qui le lendemain donne envie de s'y replonger pour échapper à l'incertitude, faire semblant d'y croire. 

Donc l'autre soir, sur les bords du fleuve dont les remous s'étalaient avec paresse, nous étions au 106 pour un set assis d'Herman Düne. Il ne fut pas utile de mettre des bouchons. Désormais seul sur scène, délesté de son frère et du batteur, il nous offrit un concert des plus conviviale et d'une simplicité de bon aloi. N'utilisant que trois mètres carrés de la scène et entouré de quelques instruments, il paraissait si proche que l'on aurait presque pu le toucher du doigt. Encore eut-il fallu en avoir envie, même si le garçon présentait bien. Avec Herman, j'en étais resté à "Not on top". Je l'avais perdu de vue ou plutôt de l'oreille. Quand j'ai vu apparaître son nom dans l'agenda du 106, le souvenir de cet album de 2005 m'est revenu en mémoire. Je me suis dit pourquoi pas. Allons-y et nous verrons bien. J'ai surtout entendu, le jeu de scène de l'impétrant étant proche du néant. Mais foin des instables et autres énervés, Herman nous régala de ses ballades entre-coupées de quelques anecdotes relatant l'origine de certaines d'entre elles. Paisible et léger, je suis retourné dans la nuit qui patienterait encore quelques heures. Après un concert je me souviens parfois de la musique, des musiciens, de l'ambiance et d'autres fois se prolonge un sentiment qui ne demande pas à être qualifié et qui m'accompagne jusqu'aux rêves.

Bah voilà.   

28 novembre 2025

Un après-midi au concert

Nous étions au milieu des livres, entre les rangées de ces mêmes livres, classés avec amour par thème, bien serrés les uns contre les autres. Des alignements de culture offrant aux regards leur tranche qui vous font pencher la tête pour pouvoir en lire titre. Ainsi classés, répertoriés, côtés, indicés, Xénophon restera à jamais éloigné de Marc Bloch, comme Proust d'Albert Cohen. On remarquera à cette occasion que certains écrivains sont rarement affublés de leur prénom. Toujours est-il que le côté chaque chose à sa place et nonobstant leur indispensable utilité, cet ordre immuable ne m'incite pas à fréquenter les bibliothèques si ce n'est lorsqu'elles offrent un attrait architectural comme la bibliothèques Richelieu. 

Toujours est-il que je m'étais rendu à la bibliothèque de Oissel, espace multi-culturel, pour écouter Gene Clarksville et Play. Vous allez me dire "Encore?". Remarque à laquelle je ne répondrai pas. Je me suis lancé depuis peu sur le chemin de l'abandon, l'abandon de la justification, de la raison, de l'explication. La phrase précédente est en contradiction

avec son contenu. C'est ainsi que s'élevèrent les accords et notes à proximité de celles figées en bas de page qui souvent par paresse, par la crainte de ne plus savoir où l'on en était, sont ignorées. Il est vrai que l'on est souvent déçu par leur peu d'intérêt. Donc, installé à proximité d'un ouvrage qui proposait de muscler son périnée après un accouchement ou une opération de la prostate, je me suis fait la réflexion que la musique se regarde autant qu'elle s'écoute. La musique se joue de nos sens. "Stop" me dit-on dans l'oreillette. Foin de considérations oiseuses, allons à l'essentiel qui est mon horizon, vous l'aurez remarqué. 

Donc, lors de ce concert, je me suis focalisé sur les mains et les doigts des musiciens et non sur leur visage dont l'intérêt est tout relatif. La promiscuité ambiante, qui n'avait rien de sacerdotale, favorisait l'observation des doigts sur les claviers et sur les cordes. A chaque concert, je déplore de ne pas être musicien, d'avoir des doigts incapable de jouer une mélodie. Je rejoins l'armée des frustrés.  Quoi qu'il en soit, ce concert de bonne facture, fut un plaisir pour les oreilles et pour les yeux, en prenant bien garde de ne pas se mettre le doigt dans l’œil (c'était pour dire). Je n'entrerai pas plus avant dans les détails qui ont tendance à dénaturer l'ensemble. Bah voilà, il me semble avoir fait le tour. Si j'ai oublié quelque chose, n'hésitez pas. Bien des choses à la famille.  

26 novembre 2025

C'est écrit (là, en bout de ligne)

Je ne me suis aperçu de rien. Bon d'accord. Si. Un peu. Jour après jour. Surtout sur la fin. Cela devient de moins en moins imperceptible. Mais pas autant que ça. Je ne vais pas surjouer la surprise mais quand même. Je serais tenté de dire qu'il y a des limites même si chacun sait qu'elles ne sont jamais respectées. Je me dis que je serai peut-être une exception. Je me suis souvenu avoir lu "Tous les hommes sont mortels". Pourquoi ne serais-je pas un nouveau Raymond Fosca. Quand je regarde devant moi je ne vois plus grand chose. Je n'ai pas très envie de me retourner. Pour voir quoi? Ce que je ne serai plus jamais sans être sûr de l'avoir jamais été. Même avant il était trop tard. Toujours est-il, que cet autre jour, histoire de savoir si je ne serais pas malade sans le savoir, une prise de sang me fut prescrite. Je compte toujours sur l'habileté du preneur de sang qui est souvent une preneuse qui me pose des questions pour vérifier que je suis bien celui que je prétends être. Quel que soit son habileté, je me tends, ferme les yeux et fais une grimace. Je trouve toujours étonnant de voir mon sang quitter ma veine pour se retrouver dans des tubes. Et puis, délesté de quelques centimètres cubes, reste plus qu'à attendre le résultat. Le sang coule et les résultats sont dématérialisés. Une fois reçus je vérifie qu'il s'agit bien des miens. L'esprit encore léger parce que confiant je lis mon nom, mon prénom, mon adresse. Ce que je lis en bout de ligne me cloue même si je refuse de mordre à l'hameçon. Je finis par me rendre à l'évidence. Deux chiffres qui forment un nombre. Je suis prêt à refaire le calcul, à me fendre d'une preuve par neuf. Je sais, c'est ridicule. Le résultat s'affiche. Brut. Aucun doute, j'ai 68 ans.

25 novembre 2025

Le monde à l'enfer

La guerre, ce n'est pas jadis. La guerre c'est maintenant. La mélodie des drones au-dessus des champs de bataille où luisent les entrailles. Les échancrures, ils n'en ont a cure. Les frontières hier 

15 novembre 2025

C'est la lutte (finale? Je ne crois pas)

Comme le disait si bien Victor Hugo (Totor pour les intimes), que n'a-t-il pas dit, "Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent" (Victor ne pratiquait pas l'inclusivité). Hier soir à la Tonne, librairie qui accueille la culture dans toute sa diversité et qui vaut son pesant de livres et de découvertes en ces temps de rabougrissement intellectuel et fraternel, la Tonne librairie sise à la Croix de Pierre, Florence Capron et Émilie Sfez nous ont présenté leur livre "Elles, luttes rouennaises 1954, 1981". Ce livre où la main de l'écrivaine et les yeux de la photographe se rejoignent, n'est pas l'Histoire mais relate des histoires en esquissant des portraits de femmes qui ont lutté chacune selon ses sensibilités mais qui se rejoignent et sont reliées par le féminisme, valeur et idéal aujourd'hui encore et toujours l'objet de luttes qui nécessitent le soutien et le courage de nous tous, femmes et hommes. Rien n'est jamais acquis. Ce livre est un trait d'union, union entre générations. (mes excuses pour mes phrases à rallonge).

https://www.youtube.com/watch?v=E9e96akWiiU

7 novembre 2025

L'art de ne pas finir (inspiré par Sophie Calle)

Ce qui n'est pas fini risque de l'être un jour. Se donner le temps de ne pas choisir. Laisser en chantier. Y revenir peut-être un jour. Ou jamais. Se laisser l'illusion d'une caresse . L'illusion que quelque chose dépend de toi. Qu'il suffirait de si peu de chose. Il ne s'agit pas d'un abandon. Suspendre le moment. Comme si c'était un oubli. Un bruit, une odeur, une voix pour nous redonner l'élan, provoquer un nouveau désir. Même s'il est trop tard. Demeure cet espoir d'un temps qui pourrait se prolonger au-delà. Une pause qui s'éternise. Rien n'est écrit. Le lire dans tes yeux. De la couleur de nos vies. Une vie de choses et d'autres. Peut-être se revoir. Retourner là où git la page qui se tourne. Les yeux abandonnent la ligne avant que les mots ne se brouillent. Une pile de livres sur le sol. Une sorte de pyramide que le poids du temps altère si peu. Un amas qui attend. Chaque soir avant le sommeil. S'endormir sans promettre. Se laisser glisser jusqu'à la lumière du lendemain. 

 

 

4 novembre 2025

Un soir au concert (Wet Leg)

Comparaison n'est pas raison. Je me suis dit que j'allais commencer comme ça. Et puis j'ai changé d'avis, pour autant que ce soit un avis. Les puristes ne verraient là qu'un exposé des faits. Toujours est-il que je me suis pointé de bonne heure à l'Olympia. Entrée fluide, palpations genrées diverses et variées ne procurant aucune satisfaction, d'autant moins que certaines parties du corps ne sont jamais palpées. Doit-on (à ne pas confondre avec doigtons) le regretter? Quoi qu'il en soit, après être passé devant les vendeurs de tshirts, 40€ l'unité, précédé de ma soif j'ai descendu l'escalier jusqu'au bar et fait exceptionnel, j'ai pris une bière, non pas pour enterré ma jeunesse mais pour rendre, rendre moins inextinguible (j'avais envie de le placer) ma foi ma soif. A propos de placer et de bière, en m'installant dans la salle de concert, j'essaye toujours d'évaluer, en fonction de la place choisie, le risque de me retrouver sur la piste des invétéré(e)s buveurs de bière, qui tels des gnous, le soir venu, humant l'odeur de l'eau, vont s'abreuver en une file ininterrompue. Pour ce concert j'ai raté mon coup. C'est ainsi que je me suis retrouvé dans la fosse aux gnons, bousculé par ces assoiffé(e)s qui butant et titubant en passant à proximité, se retournent semblant tout étonné(e)s que mes tibias soient prolongés par des pieds qui, je le concède, sont de taille respectable. Mais bon...

Commençant à être rattrapé par l'âge sur le mur j'ai pris appui. J'ai vaguement écouté la première partie dont j'ai tout oublié. On ne fait jamais le déplacement pour la première partie. Ce qui n'empêche pas d'être parfois agréablement surpris, comme lorsque Bertrand Belin fit la première partie de H Burn, ce qui cette fois ne fut pas le cas. Il ne me restait plus qu'à attendre la deuxième partie. Si d'une phrase je voulais la résumer, je dirais que ce fut tout à fait une autre et pas du tout la même. Je ne m'attendais pas à ce que j'ai vu et entendu. Vous allez me dire que c'est bien d'être surpris. Oui mais bon... Toujours est-il qu'en arpentant les trottoirs qui allaient me mener jusqu'à l'Olympia, je fredonnais les mélodie de Wet Leg qui j'allais pour la première fois découvrir sur scène. Dans mon esprit, habituellement ouvert, Wet Leg ce sont de mignonnes et charmantes mélodies qui incitent aux dandinements, des paroles qui titillent les sens, des voix acidulées et caressantes qui m'inciteraient (presque) à devenir un libidineux boutonneux (c'est pour l'assonance) vieux dégueulasse. De tout cela, que nenni. Les fans ont adoré, le manifestant par de maintes gesticulations et vociférations. La chanteuse, il n'y en avait qu'une, comme Pérette, était court vêtue, se déplaçait en long et en large. On peut dire qu'elle a fait le show. Pour le reste, le groupe a offert un gros son avec un batteur qui battait comme un bûcheron bûcheronne, des guitares qui écrasaient tout sur leur passage, le tout formant un magma dont il m'a été impossible de discerner la moindre mélodie. J'exagère un tant soit peu, mais ce que j'ai entendu ne ressemblait que de loin à ce que je peux écouter sur leurs disques. Tout ce qui fait le charme de Wet Leg est certainement resté dans les loges.

Bah voilà. Sociologiquement parlant, à deux exceptions près, il n'y avait que des blancs.

26 octobre 2025

Un soir au concert

Quand vous saurez de quel concert il s'agit vous ne manquerez pas de vous étonner du délai que je me suis accordé pour rédiger cette chronique qui pour l'essentiel, au moment où mes doigts battent le pavé, est encore dans les limbes. Il se pourrait même qu'elle n'en sorte pas faute de mots pour décrire tant une musique jouée par quatre musiciens qu'une scénographie des plus expressives et non dénuée d'artifices. Effectivement vous pourriez et ce à juste titre arguer que depuis lors beaucoup d'eau a coulé sous les ponts. Pour autant, le temps efface-t-il le passé, la musique s'estompe-t-elle dans le brouhahas du présent? Que nenni allez-vous me répondre fort justement. Et comme le dit Joan Baez, le talent et la musique sont intemporels (ça se tente). Quoi qu'il en soit, l'autre samedi (ce sont toujours les autres) alors que la disparition du soleil précédait les dernières lueurs orangées qui s'attardaient sur l'horizon vallonné, fesses enveloppant avec harmonie ma selle aux formes accueillantes, comme grisé et les joues rosies par l'air frais que mon corps transperçait de sa féroce vélocité, je me dirigeais vers la librairie Les Mots Ephémères sise le long d'un fleuve qu'en toute bonne foi je pensais être la Seine. 

Je vous passe les détails et entrons dans le vif du sujet. Mais avant cela, pour ceux qui n'ont jamais fréquenté ce lieu, Les Mots Éphémères offre aux visiteurs et autres flâneurs solitaires la possibilité de découvrir et d'acquérir des livres tout en buvant un verre à l'une des tables pour prendre le temps de découvrir l'incipit avec la tentation d'aller plus avant et tout laisser derrière soi. Et nichée entre les étagères et le bar, vous découvrirez la salle qui accueille des concerts ainsi que d'autres manifestations culturelles. 

Et donc, croyant me trouver sur la rive gauche de la Seine pour écouter Elegant Tramp, au fil des chansons, des voix et des accords, imperceptiblement je me suis retrouvé sur les bords du Mississippi. Peut-être allais-je croiser l'ombre de Jeff Buckley, entendre l'écho d'Hank Williams, discerner le son des roues à aube, sentir les remugles des eaux boueuses et "engloutissantes". L'air de rien tout au long du concert, sur les traces des migrants d'alors, j'ai traversé les états et notamment croisé des âmes esseulées, des grands-mères avant la première pelleté, une barmaid partie ailleurs, des amoureux en quête de retrouvailles et d'autres encore, héros malgré eux de ballades et de chansons aux rythmes plus affirmés. Nous eûmes le plaisir d'écouter tout ce que la country peut offrir. A quatre, Elegant Tramp traverse les horizons, et remonte jusqu'aux sources où s'abreuve son inspiration.

Nous voici sortis des limbes.

Ce fut un très bon concert.

 

 

 

 

23 septembre 2025

Un soir au concert entre ciel et terre

    Il est des soirs où les états d'âmes se dispersent pour rejoindre l'oubli du temps. C'est ainsi que vendredi soir, baignant dans un halo de transparence, l'église de Dampsmesnil, située entre amour et labours, ouvrit son portail aux paroissiens avides de culture d'où qu'elle vienne en se week-end consacré aux patrimoines. Malgré quelques grincheux à la vaine psalmodie, c'est avec esprit qu'auréolé de succès récents et non moins bucoliques, que le groupe Hill Side servit au public aussi nombreux que bigarré ce que l'on appelle communément des standards du rock et de la chanson française. Les voix, parfois zéphyr séraphique, parfois venues d'outre-tombe, prirent possession de ce lieu saint entouré de pierres hésitantes mais non moins sacrées. Chaque chanson traversa le chœur sous l’œil attendri des présents qui en retour ne furent pas avares d'applaudissements. Les officiants nous offrir un voyage à travers les contrées de la musique, écartant mauvais esprits et autres coupeurs de psaumes en quatre. Sans être ostentatoire (rien à voir mais j'avais envie de le placer), Hill Side enchaîna, sans tambour ni trompettes de l’apocalypse, comme autant morceaux de la croix sans le calvaire, notamment Wicked game, The weight ,Everybody wants to rule, Gaby, Tainted love. L'ensemble baigna dans un mapping de bon goût nous incitant les uns et les autres à ouvrir leur cœur à la félicité d'un de ces uniques moments d'une rare communion (je sais, ça ne veut rien dire mais ça se pose là).

Pour faire plus simple, ce fut bien. A telle enseigne que Monsieur le curé, à lui seul symbole de l'ici qui rejoint l'ailleurs, incita l'assemblée, comme le dernier clou du spectacle, à laisser les corps exprimer leur plaisir et leur désir de rejoindre l'indicible mystère. Ce sera tout et c'est déjà pas mal. Merci pour tout et pour le reste.

     

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